La campagne pour les législatives partielles du samedi 21 février 2026 dans la circonscription de Dualla‑Massala, département de Séguéla, a officiellement démarré le lundi 16 février dans une ambiance particulièrement animée. Deux principaux candidats s’affrontent : Dosso Mamadou, dit « Mamadou 3 », pour le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), et l’indépendant Dosso Aboubacar Sidiki.
Le RHDP en démonstration de force
Au foyer des jeunes de Massala, le RHDP a lancé sa campagne par un meeting marqué par une forte mobilisation militante. Responsables locaux et cadres du parti ont appelé à l’unité et à la discipline pour assurer la victoire de leur candidat.
« Le 21 février, chaque voix comptera. Nous devons transformer notre détermination en victoire éclatante », a déclaré Métoba Coulibaly. Le deuxième adjoint au maire, Messéné Traoré, a présenté le scrutin comme « un choix décisif pour l’avenir de Dualla‑Massala ».
Le parti mise sur une stratégie de proximité : porte‑à‑porte, rencontres communautaires et mobilisation des leaders locaux.
L’option indépendante
De son côté, Dosso Aboubacar Sidiki se positionne comme une alternative crédible. Il a entamé sa tournée le 16 février par des meetings à Nandala et Sandala, avant de multiplier les échanges directs avec les populations dans plusieurs villages de la circonscription.
Le candidat met en avant des actions qu’il affirme avoir réalisées dans la région, notamment dans les domaines religieux, hydraulique et éducatif. Il promet de défendre davantage les préoccupations locales à l’Assemblée nationale.
Cette élection fait suite à l’annulation du vote du 27 décembre 2025 par le Conseil constitutionnel pour irrégularités présumées. La reprise du scrutin relance un face à face stratégique dans cette circonscription du Worodougou.
Beker Yao

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